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Blog de sylvainlemomo :Domaine des Territoires du Tsiou de L'Aoûta., Tag dans une usine désafectées

A la demande génèrale un autre Tag de sette usine

vendredi 03 mai 2013 18:34


Tag dans une usine désafectées

Blog de sylvainlemomo :Domaine des Territoires du Tsiou de L'Aoûta., Tag dans une usine désafectées

Tag dans une usine désafectées occupées par des familles bulgares qui travaillent sur le chantier de l'Aéropostale à Toulouse à côté de chez moi. 

Ils travaillent pour Bouygues qui a sous traité le chantier à une entreprise Bulgare qui les paye selon le droit bulgare.

De plud ils vont être expulsée par la Mairie qui refait un nouveau plan de déplacement urbain et va donc détruire leurs squats et toutes les fresques urbaines et sauvages pour y faire passer une noubelle rue

mercredi 01 mai 2013 17:57 , dans Oh les tableaux, oh, oh, oh


Les "vieux" nous surveillesnt avec leurs dents de vieux lions avec beaucoup d'humour

Faut pas se moquer des ..........VIEUX 
Comment appeler la police quand vous êtes vieux et que vous n'êtes plus très mobile ?!!!.........
Georges DURANT, un homme d'un certain âge vivant à Aubervilliers, dans le 93, allait se coucher quand sa femme lui dit qu’il avait laissé la lumière dans l'abri de jardin, qu'elle pouvait voir depuis la fenêtre de la chambre.
        Georges ouvrit la porte arrière de sa maison pour aller éteindre, mais il vit qu' il y avait des personnes dans l'abri en train de voler du matériel.

Il appela alors la police qui lui demanda : - " Quelqu'un s'est-il introduit chez vous ?"
Il répondit :
" Non, mais des gens sont en train de me voler après s'être introduits dans ma cabane de jardin ! "
La police répondit :
" Toutes nos patrouilles sont occupées il faut vous enfermer, et un officier passera dès qu'il sera libre !"
Georges dit :
"O.K ! "

Puis il raccrocha, attendit 30 secondes et rappela la police :
" Bonjour ! Je viens de vous appeler pour des voleurs dans mon abri de jardin ! Ne vous inquiétez plus à ce propos... je les ai tués ! "
Puis il raccrocha.
Dans les cinq minutes qui suivirent, 6 voitures de police, une équipe de tireurs d'élite, un hélicoptère, deux camions de pompiers, une ambulance et le SAMU local se présentèrent devant son domicile, et les voleurs furent pris en flagrant délit.
Un policier lui dit :
" Je croyais que vous les aviez tués ?!..."
Georges répondit :
" Je croyais que vous n'aviez personne de disponible ?!!!..."
Moralité :
FAUT PAS EMMERDER LES VIEUX, NI LES PRENDRE POUR DES CONS !!!....

dimanche 21 avril 2013 19:52


Elle nedge sur mes sentiments

Blog de sylvainlemomo :Domaine des Territoires du Tsiou de L'Aoûta., Elle nedge sur mes sentiments

La Petite Nedje danse sur mon vague à l’âme.

Toulouse .novembre 1999


Ce soir-là, une fois de plus je n’étais pas rentré.
Il est vrai en y pensant que rien ni personne ne obligeait maintenant. C’était un mercredi et ce soir comme tant d’autre ils n’étaient plus à la maison.
Alexandre, mon aîné habitait maintenant en semaine à Brive ou il faisait sa première année d’école d’infirmier.
Sabine m’avait téléphoné ce matin pour me dire qu’elle n’était pas chez elle et qu’il fallait que je m’occupe de Coralie ma fille cadette
Coralie avait son entraînement de Gym Pilate et elle m’avait dit qu’elle allait dormir chez sa mère et que de toute façon malgré ce qu’elle disait, elle pouvait se débrouiller seule pour bouffer
Je lui avais dit de ne pas en parler à sa mère que je ne me prenne pas une nouvelle cartouche..
J’avais appris par José mon ex beau frère qu’elle présentait ce soir son nouveau mec, le docteur député vert et son ex-psychanalyste la-con-enien à ses soeurs et son frère.
Grand bien lui fasse.
Ce soir allait définitivement marquer mon exclusion de leur famille.
Elle m’avait accordé un répit de six mois pour me mettre de l’argent de coté et dégager de la maison.
Elle avait préparer seule « son » divorce avec son avocate, qu’elle voulait que je signe à l’amiable.
Je n’avais pas les forces financières ni psychologiques à me livrer à un éventuel combat
J’espère que mes graines d’anar allaient fusiller en plein vol son cornard de verdâtre quand elle leur présenterait
Ce soir-là, je devais me rendre à une réunion du comité Chiapas au Clandé vers huit heures comme tous les mercredis soirs en allant chercher Alain Le Petit, mais nous verosque je ne le fis pas.
J’essayais de me trouver une activité par soir pour ne pas rentrer délaisse dans notre appartement avant minuit et ne pas me choper le spleen d’un repas seul ou mal accompagné et engueulé pour tout et rien par ma future ex devant ma fille Coralie qui n’y comprenais plus rien et commençais à filer un mauvais coton. C’est à ce moment qu’elle a commencer à faire la conne au bahut

Cet après-midi, la petite Nedje, fille de Dihya* était venue me présenter sa grand-mère au bureau de Poste de Toulouse R.P.
Elle avait dit à sa grand-mère en me présentant :
- tu vois, c’est lui Sylvain le copain de maman.
Je leur rendis un large sourire en serrant la main de la grand-mère de Nedje et en envoyant un bisou volatil sur le nez de Nedge.
Elle était mignonne cette petite.
Quand elles partirent, je me suis levé pour aller prendre ma pause avec Michelle ma confidente et je lui relatais la situation.
Dihya sa mère avait débarqué dans ma vie au cours d’une de ces grandes grèves des années 90’ ou elle avait prise l’initiative d’une rencontre avec moi.
Nos premières rencontrent m’avait détricoter la libido.
Je restais baba devant cette apparition, de Nedje.
Qu’avait-elle derrière la tête concernant ma relation avec sa mère.
Michelle me dit :
- ne t’occupe pas de cela pour l’instant, fais moi en plaisir et rends moi en grâce. Occupe-toi pour l’instant de ton divorce. Si ça ne va pas passe à la maison, Félix sera comptant de te revoir. Je te dois bien cela toi qui m'as sauvé de toutes les relations amoureuses dans lesquelles je me mettais inconsciemment.
Dans l’ascenseur, je me mis à pleurer longuement, elle me prit dans ses bras en mes serrant bien fort :
- C’est rien Sylvain, juste un mauvais moment à passer et je sais que tu assez de force en toi pour te reconstruire.
Nous rentrions au guichet main dans la main, les collègues de l’arrière en nous voyant allaient encore fantasmer je ne sais quoi sur notre relation, mais il n’y avait rien entre nous, c’était simplement ma véritable amie du moment.
Quand je sortis du bureau à spet heures, le ciel était gris et la neige était fine.
Ce soir j’avais de la nedje qui dansait sur mon vague à âme.
Je me dirigeais vers la place du Capitole pour aller rejoindre le Florida ou servait mon copain Jacques.
Je m'assis à une table près de jeunes étudiantes qui me jetèrent des regards pétillants.
Je crus comprendre grâce à mon anglais approximatif qu’elles disaient que je devais être cette sorte de vieux frenchie prédateur mais malgré tout charmant. Peut être une occasion pour une relation furtive.
Je leur rendis un sourire poli.
Jacques arriva en me disant que j’avais une drôle de gueule et me dit de me méfier des jeunes anglaises. Il voyait leur manège et elles cherchaient à ce faire du vieux :
- tu sais, ce n’est pas pour toi dans ta situation, ne fait pas le con, mon gamin
Jacques m’avait toujours appelé sont gamin, alors qu’il était plus jeune que moi.
Nous sortions souvent ensemble, ses jours de relâche pour aller voir des concerts de rock au Bikini ou ailleurs
Il prit ma commande ;
- double Tequila sel dis-je en espérant par la embrumer mon esprit et ne plus penser à rien
- Avec ton citron vert et tes olives ? t’es en forme ?
- Tu sais bien me traiter mon salaud
- On ne traite bien que les bons clients, surtout lorsque ce sont de vrais amis, gamin.
Il m’apporta ma commande puis disparut dans l’autre salle ou au bar attendaient des pocherons de services.
Une des anglaises, rousse avec de belles taches de rousse se pencha vers moi et me dit avec un français approximatif :
- vous vouloir venir manger cher nous, habitons rue de Rémusat, nous avons bonnes bières, hachisch et de quoi écouter de la musique celtique.
- Go on for the Celtic , music, les impressionnère je finis ma tequila d’un coup sec et me leva pour les suivre, elles paillaient et rigolaient en anglais.
Arrivé chez elle, je fis le tour de l’appartement, un grand loft avec quatre chambres sympathiques.
Elle s’étaient réfugiée en cuisine pour préparer une grosse salade composée.
Je m’approchais de la platine et mis un disque au hasard, c’était du bon, du rock celtique radical.
La blonde sortit de la cuisine avec une bouteille de Chivas, deux verres et un pack de Guiness .
Elle me servit en disant : very good music, you know.
Yes sister répondis-je.
On mangea la salade assit au sol en buvant de la guiness et en faisant tourner les pétards.
Les regards des filles se firent langoureux, les deux plus jeunes ne tinrent pas longtemps la distance et allèrent se coucher.
Je restais avec Jude la blonde, et Amélia la rousse en continuant à écouter la zique et en nous mettant à danser. Je passais de l’une à l’autre dans des rocks torrides et endiablés.
Au bout d’un moment elle m’entraînèrent dans une chambre. On se déshabilla en rigolant, elle voulurent me mettre ensemble un préservatif qu’elle prirent dont une boite traînant sur une commode. Le lit était large, au dessus d’un 140 .
La suite fut adaptée à ce genre de situation pendant deux, trois heures et nous nous endormirent les uns sur les autres.
Cela m’avait défoulé et fait un bien énorme.
Je me leva à 5 heures du matin, j’allais boire un café à Victor Hugo en attendant la reprise de mon boulot.
Tout en sirotant mon café, je me dis qu’il fallait que je m’occupe de Dihya mais cela me sembla compliqué au vus de nos premières rencontres.
Quel signal m’avait envoyé Nedge ?
Que cherchait-elle ? La vérité ne sortait-elle pas de la bouche des enfants qui comprennent ce qu’on occultés leur parents.
Francis débarqua avec Michelle :
- tu paye ton café mec, je crois que tu en besoin d’un autre avec l’haleine de chacal que tu tiens. Ils s’y connaissait le bougre.
Michelle se pencha pour m’embrasser en me demandant si je m’étais bien remis :
- Tant fait pas, j’ai compensé, je te raconterais
Bref, je ne revis plus les anglaises, mais je continuais à voir Dihya la belle sauvageonne berbère dont j’allais m’occuper.

Sylvainlemomo@artblog.fr Editions du Territoire du Tsiou de L’Aouta

Finie le 07/02/13 21:56:57

* Kahena (signifiant "prêtresse" , "devineresse" en arabe), de son vrai nom Dihya ou Damya (en tifinagh : ?????), est une reine guerrière berbère zénète des Aurès qui combattit les Omeyyades lors de l'expansion islamique en Afrique du Nord au VIIe siècle.
Plusieurs femmes ont écrit des romans sur la Kahena au XXe siècle et plusieurs penseurs disent que c'est une des premières féministes bien avant le Moyen Âge1 et une des premières reines guerrières de l'Histoire.
De nombreux auteurs la considèrent comme juive2,3, d'autres comme chrétienne4 et Ibn Khaldoun lui attribue des pouvoirs surnaturels

 

vendredi 12 avril 2013 18:10 , dans Lectures en direct


Joe Strummer leader des clash

Données clés:  Joe Strummer
Son vrai nom: John Graham Mellor
Naissance 21 août 1952 à Ankara
Turquie
Pays d'origine Royaume-Uni
Décès 22 décembre 2002 (à 50 ans)
Broomfield, Somerset, Angleterre
Activité principale Musicien, auteur-compositeur, animateur de radio, acteur
Genre musical Punk rock, world music
Instruments Chant, guitare, piano, basse
Années d'activité 1973 - 2002
Labels CBS Records (1976–1988)
Sony Records (1988–2002)
Hellcat Records (1999–2002)
Site officiel http://www.strummersite.com/
Composition du groupe
Entourage The 101'ers
The Clash
The Pogues
The Mescaleros
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Joe Strummer, né de son vrai nom John Graham Mellor[1] le 21 août 1952 à Ankara et mort le 22 décembre 2002[2], est un musicien britannique connu pour avoir été le leader du groupe The Clash, l'un des groupes les plus emblématiques du courant punk. Il a également été chanteur (par ordre chronologique) de The Vultures, The 101'ers, et The Mescaleros.

Table des matières
1 Biographie
1.1 La période The Clash : 1976-1985
1.2 La traversée du désert : 1985-1999
1.3 La période The Mescaleros : 1999-2002
2 Hommages posthumes
3 Fender Telecaster
4 Anecdotes
5 Discographie
5.1 Avec The Clash
5.2 Solo
5.3 Avec Los Mescaleros
6 Liens externes
7 Notes et références
8 Bibliographie
Biographie

Joe Strummer naît le 21 août 1952 à Ankara en Turquie où son père, employé du Ministère britannique des Affaires étrangères est en poste. En 1976, Strummer découvre le groupe pionnier du punk rock les Sex Pistols en concert. Il abandonne aussitôt son premier groupe au style pub rock, The 101'ers, avec lequel il commençait à connaître un certain succès local pour former les Clash avec Mick Jones, et Paul Simonon, tous deux originaires de Brixton, un quartier du sud de Londres. Il quitte le squatt où il vivait pour entamer ce qui lui semble une nouvelle vie, et un nouveau groupe auquel il croit vraiment.
Il devient alors le chanteur et leader des Clash jusqu'en 1985, au moment d'une tournée américaine où le groupe est devenu énorme. Il a continué ensuite différents projets musicaux, notamment en remplaçant Shane MacGowan comme chanteur du groupe The Pogues puis en créant le groupe The Mescaleros jusqu'à sa mort.
Il a marqué toute une génération par ses prises de positions politiques radicales (le soutien aux sandinistes, à de nombreuses luttes sociales par des concerts anti-fascistes, soutien aux réfugiés, etc.), et un véritable charisme auprès de nombreux jeunes qui lui font confiance. Il meurt des suites d'une malformation cardiaque congénitale non détectée, le 22 décembre 2002. Une reprise des Clash est enregistrée en octobre 2006 en son honneur et en celle de son association "Strummerville", avec entre autres Pete Doherty, Carl Barat ou The Rakes.
La période The Clash : 1976-1985
Article détaillé : The Clash.
Le 3 avril 1976, Joe Strummer est impressionné par un groupe alors inconnu, nommé les Sex Pistols, qui fait la première partie de The 101'ers au The Nashville Rooms de Londres. De son côté, Mick Jones fait alors partie du groupe London SS et veut que Strummer les rejoigne pour en être le chanteur (au moment où Strummer accepte, London SS se sépare). Strummer raconte que plusieurs jours après le spectacle, il est abordé par Mick Jones et Paul Simonon dans une rue sombre, et qu'après un instant d'inquiétude, il est ressent une opportunité unique. Il décide alors de former un nouveau groupe avec Jones, le futur bassiste Paul Simonon, le batteur Terry Chimes et le guitariste Keith Levene. Simonon leur trouve un nom : The Clash.
Ils font leurs débuts le 4 juillet 1976 en ouverture des Sex Pistols au White Swan, aussi appelé The Mucky Duck[3]. Le 25 janvier 1977, le groupe signe avec CBS Records et n'est plus composé que de trois membres depuis que Levene a été viré et que Chimes a quitté le groupe. Topper Headon devient un peu plus tard le batteur attitré du groupe.
The Clash se démarque des premiers groupes anglais de punk par l'engagement politique (sous l'impulsion de Strummer) et l'éclectisme musical, qui vont leur assurer une certaine longévité et une popularité très élargie par rapport aux bases du mouvement Punk. Leurs chansons parlent de déchéance sociale, de chômage, de racisme, de brutalité policière, de répression politique et sociale, de militarisme et parfois, de sexe. Le groupe montre souvent un visage positif et moralisateur, au delà du nihilisme affiché par le mouvement Punk. Strummer participe aux campagnes menées par la ligue anti-nazie (Anti-Nazi League) et par le collectif Rock Against Racism. Plus tard, il apporte aussi son soutien à la série de concerts Rock Against the Rich organisé par l'association anarchiste Class War[4].
À l'époque des Clash, Strummer, tout comme les autres membres du groupe, se fait connaître pour ses nombreux ennuis avec la justice. Le 10 juin 1977, Topper et lui sont arrêtés pour avoir tagué « The Clash » sur un mur dans un hôtel. Au début des années 1980, il a également des démêlés judiciaires, après avoir violemment frappé un spectateur avec sa guitare durant un concert à Hambourg, en Allemagne (il témoignera ensuite avoir été traumatisé par ce geste). Avant la sortie de l'album Combat Rock en 1982, on pense que Joe Strummer a disparu mais, semble-t-il, en réalité il s'agit d'un coup publicitaire monté par le manager du groupe, Bernie Rhodes.
À cette même époque, les membres du groupe sont épuisés par un rythme infernal de tournées, d'enregistrements, et par une reconnaissance devenue mondiale qu'ils ne maîtrisent pas. Le groupe commence à se désintégrer. En septembre 1983, Strummer crée Clash Communique et exclut Mick Jones, qu'il accuse d'avoir adopté un comportement de Diva. Topper Headon ayant lui aussi déjà été mis dehors par le groupe à cause de ses nombreuses absences dues à sa dépendance à l'héroïne, seuls deux membres des débuts restent au sein du groupe. Joe Strummer décide de continuer et engage de nouveaux musiciens. Les Clash sortent l'album Cut The Crap en 1985, mais celui-ci est très mal accueilli par les fans et les critiques. Joe Strummer décide alors de dissoudre le groupe.
L'album London Calling des Clash, sorti en 1979 au Royaume-Uni et en 1980 aux États-Unis, a depuis été élu « meilleur album des années 1980 » par le magazine américain Rolling Stone[5]. D'ailleurs, l'influence des Clash et de leur compositeur Joe Strummer se retrouve clairement dans des groupes tels que U2, The Levellers, No Doubt, Billy Idol et Generation X, Manic Street Preachers, Rancid, Green Day, Rage Against The Machine, Nirvana, Pearl Jam, The Strokes, The Libertines, Radio 4, Red Hot Chili Peppers (surtout John Frusciante et Flea), et en France le groupe Téléphone. Même Public Enemy, qui a révolutionné le hip-hop, cite les Clash comme leur principale influence. Les Clash sont également en partie responsable de l'explosion des groupes garage[6] dans les années 1980 et 1990.
La traversée du désert : 1985-1999

Joe Strummer en 1999
L'année suivante, Joe Strummer travaille sur quelques chansons (Love Kills, Dum Dum Club) pour le film Sid et Nancy. Il travaille également avec Mick Jones et son groupe Big Audio Dynamite, participant à leur deuxième album en co-écrivant la plupart des chansons.
En 1987, il est à l'affiche du film Walker, réalisé par Alex Cox, où il joue le personnage de « Faucet ». Il en profite pour écrire la bande originale. La même année, il joue « Simms », un personnage d'un autre film de Cox, Straight To Hell. Il reprend en 1988 London Calling en concert en compagnie des Pogues. Le concert est filmé et publié sous le titre The Pogues: Live at The Town & Country Club St Patricks Day. En 1989, Joe Strummer joue dans le film Mystery Train de Jim Jarmusch, où il est « Evis », un homme ayant un faible pour la boisson. En 1990 enfin, il fait une brève apparition en tant que guitariste dans un pub, dans le film J'ai engagé un tueur[7] mis en scène par Aki Kaurismäki, où il chante deux titres Burning Lights et Afro-cuban Be-bop. Ceux-ci sortent en single promotionnel à tirage limité, au nom de Joe Strummer & The Astro Physicians.
Durant cette période, Joe Strummer continue à jouer la comédie, à écrire et produire des bandes originales pour divers films, notamment celle de Tueurs à gages[8].

Joe Strummer en 1999.
En 1989, Joe Strummer commence la production d'enregistrements solo avec un groupe nommé The Latino Rockabilly War. Néanmoins, l'album Earthquake Weather est un flop critique et commercial, ce qui pousse Sony Records à mettre fin à son contrat. C'est également avec ce groupe qu'il réalise la b-o du film Permanent Record[9]. En 1991, il remplace Shane MacGowan comme chanteur des Pogues pour une tournée, après le départ du célèbre chanteur irlandais. Il en profite pour produire l'album des Pogues Hell's Ditch.
Le 16 avril 1994, Strummer rejoint sur scène le groupe américano-tchèque Dirty Pictures pour Rock for Refugees à Prague, un concert caritatif pour les exilés de la guerre en Yougoslavie. Accompagné des Pictures, Strummer joue un furieux set de chansons des Clash qu'il avoue ne pas avoir repris en plus de dix ans. Bien que le set sembla improvisé, Joe Strummer et le groupe avaient passé en réalité les jours précédents à répéter et « se défouler » sur ces titres à Prague.
Après ces années qu'il appelle lui-même de « traversée du désert »[10], Strummer commence à travailler avec d'autres groupes. Il joue du piano sur le tube des Levellers Just The One (1995) et apparaît sur England's Irie, le titre de 1996 de Black Grape.
Également pendant cette époque, Strummer se sent prisonnier du contrat qui le lie avec Sony Records qui a signé les Clash. Le différend qui dure pendant 8 ans se termine par l'accord du label pour laisser Strummer enregistrer ses propres albums solo avec un autre label. En revanche, si les Clash venaient à se réunir de nouveau, ils devraient enregistrer avec Sony.
La période The Mescaleros : 1999-2002
Article détaillé : The Mescaleros.

Joe Strummer en 2001.
Finalement, dans la deuxième moitié des années 1990, Joe Strummer regroupe des musiciens dans un groupe qu'il nomme The Mescaleros. Ils signent alors chez Mercury Records et réalisent leur premier album en 1999, co-écrit par Antony Genn et Strummer, nommé Rock Art and the X-Ray Style. Une tournée en Angleterre et aux États-Unis suit bientôt, dont des concerts incluant plusieurs reprises des tubes favoris des Clash. En 2001, ils signent avec le label punk californien Hellcat Records et pondent un nouvel opus qu'ils intitulent Global a Go-Go. L'album est suivi d'une tournée de 21 dates à travers l'Amérique du Nord, la Grande-Bretagne et l'Irlande. Une fois de plus, ces concerts contiennent des titres des Clash (London Calling, Rudie Can't Fail, (White Man) In Hammersmith Palais) aussi bien que des reprises de standards reggae et ska (The Harder They Come, A Message To You, Rudy). De plus, le groupe termine régulièrement ses spectacles par un hommage au défunt Joey Ramone en jouant Blitzkrieg Bop des Ramones.
Le 15 novembre 2002, Joe Strummer & The Mescaleros jouent dans un concert de soutien aux pompiers en grève à Londres, au Acton Town Hall. À la surprise générale, Mick Jones, présent aussi ce jour là, rejoint le groupe sur scène pendant Bankrobber, un classique des Clash. Avec Jones à la guitare et au chant, le groupe remet ça pour White Riot et London's Burning. Pour la première fois depuis 1983, soit près de vingt ans, Strummer et Jones se retrouvent ensemble sur scène. Jones affirme plus tard que ceci était totalement improvisé et qu'il se sentait obligé de rejoindre Strummer sur scène[11].
La dernière prestation de Joe Strummer a lieu le 22 novembre 2002 au Liverpool Academy.
Peu avant sa mort, Joe Strummer et Bono de U2 co-écrivent la chanson 46664 pour Nelson Mandela et sa campagne contre le SIDA en Afrique. Strummer avait même prévu de jouer lors du concert de collecte de fonds organisé par Mandela en février 2003 à Robben Island.
Joe Strummer meurt le 22 décembre 2002 dans sa maison de Broomfield dans le Somerset, victime d'une cardiopathie congénitale jamais diagnostiquée. Sa mort prématurée à l'âge de 50 ans a choqué et attristé une génération de fans pour qui il était une personnalité emblématique.
Au moment de sa mort, Strummer est en train de travailler sur un autre album, qui sort finalement à titre posthume en octobre 2003 sous le titre Streetcore. Pour les critiques, les chansons Coma Girl et Arms Aloft supportent largement la comparaison avec les meilleurs titres des Clash, alors que la reprise de Bobby Charles Before I Grow Too Old (renommée en Silver and Gold) clôt le tout de façon poignante. Cet album contient aussi un hommage à l'icône de la musique américaine Johnny Cash[12] (Long Shadow), qui a d'abord été écrit pour Cash et enregistrée dans le garage de Rick Rubin. On y trouve aussi une chanson en mémoire des attentats du 11 septembre 2001, Ramshackle Day Parade, et une reprise du classique de Bob Marley, Redemption Song, dont Joe Strummer a également enregistré une version en duo avec Johnny Cash[13].
Hommages posthumes


Rebel's Wood
Lors de la cérémonie des Grammy Awards de février 2003, London Calling fut chantée sur scène par Elvis Costello, Bruce Springsteen, Steven van Zandt, Dave Grohl, Pete Thomas et Tony Kanal en hommage à Joe Strummer. En mars 2003, The Clash sont entrés au Rock and Roll Hall of Fame. Les discours d'entrée de The Clash ont été prononcés par The Edge du groupe U2 et Tom Morello, le guitariste du groupe Rage Against the Machine. The Clash étaient représentés à la cérémonie par Mick Jones, Paul Simonon, Terry Chimes, le premier batteur du groupe, et Lucinda Tait, veuve de Joe Strummer.
En plus de sa musique, Strummer a grandement contribué à Future Forests (rebaptisée The Carbon Neutral Company), une association dédiée au repiquage d'arbres dans diverses parties du globe dans le but de combattre le réchauffement climatique. Beaucoup d'autres artistes tels que les Foo Fighters, Coldplay et Pink Floyd ont suivi le mouvement et les fans peuvent aujourd'hui visiter le site web de l'association pour acheter des arbres à planter dans la forêt de leur artiste préféré. Celle de Joe Strummer a été baptisée « Rebel's Wood », une parcelle spécialement réservée à Orbost, sur l'île de Skye.
En sa mémoire, les amis et la famille de Strummer ont créé la fondation Strummerville pour la promotion des nouvelles musiques. Sa compagne, Lucinda Tait, en assure la direction[14].

Fresque en hommage à Joe Strummer (New York)
Stiff Little Fingers, le groupe de punk rock originaire de Belfast, a aussi enregistré une chanson hommage Strummerville sur leur album Guitar and Drum.
Le 12 février 2005, la locomotive Classe 47 n°47828 fut baptisée « Joe Strummer ». La plaque nominative fut inaugurée par sa veuve Lucinda Tait durant une cérémonie à la gare de Bristol Temple Meads[15].
Le 22 juillet 2005, Tait inaugura une plaque sur la maison de Pentonville où Strummer vécut de 1973 à 1974 et où la chanson Crummy Bum Blues, sa toute première incursion dans le monde de la musique, fut enregistrée[16].
Tout au long de sa carrière ses fans purent remarquer sa disponibilité, la légende dit que Strummer ne s'est jamais dérobé devant ses fans, s'assurant que chaque personne ait reçu un autographe et ait pu parler personnellement avec lui, une procédure qui durait parfois des heures. Avec les Mescaleros, il continua à jouer des titres des Clash pour faire plaisir à ses fans.
Un documentaire réalisé par Dick Rude et intitulé Let's Rock Again! est sorti en 2004. Ce film, terminé après la mort de Joe Strummer, est une chronique de la tournée américaine des Mescaleros pour la promotion de l'album Global a Go-Go[17].
En 2007, Julien Temple réalise le documentaire Joe Strummer: The Future is Unwritten. Il retrace son parcours de sa naissance à sa mort, des Clash aux Mescaleros, à l'aide de nombreux témoignages, d'amis d'enfance, de proches et de musiciens, notamment Bono, Topper Headon et Mick Jones[18].
D'une manière générale, les artistes et les fans qui l'ont contoyé témoignent tous d'un homme intègre et personnellement engagé dans les efforts éxigés par son idéal, dont la vie est à l'image de ses convictions.
Fender Telecaster

Joe Strummer est immanquablement associé à sa guitare, une Fender Telecaster modèle 66 malmenée et repeinte au pistolet en gris puis en noir. Joe Strummer l'avait acheté en 1975 pour £120 avant de la customiser. Lorsque The Clash commença à rencontrer le succès, il reçut de nombreuses propositions pour jouer sur des guitares neuves, qu'il déclina toutes. Il n'utilisa pratiquement que cet instrument sur la suite de sa carrière, orné successivement de différents autocollants (dont le célèbre "ignore Alien orders"). La légende prétend qu'elle se trouve désormais dans son cercueil.
En 2007, Fender lui dédie un modèle signature : la Fender Telecaster Joe Strummer. C'est une Fender made in Mexico, à l'allure abîmée. Le chevalet rouillé, les mécaniques oxydées ainsi que la table poncée jusqu'au bois de manière irrégulière illustre la souffrance de cette Telecaster. Les 1 500 premiers exemplaires comprennent un kit contenant : des graphismes de Shepard Fairey, un ensemble d’autocollants, des pochoirs et une copie de la lettre que Shepard Fairey a adressée à Joe Strummer en 2002 pour lui expliquer comment il avait influencé son approche de l’art.
Anecdotes

Pour son nom de scène Joe Strummer hésita entre Johnny Caramello ou Joe Strummer ("Joe le gratteux"). Il finit par opter pour Strummer. Son jeu de guitare était particulièrement dépouillé, et il expliqua que lorsqu'il jouait, il ne s'attardait pas sur une corde.
Discographie

Avec The Clash
Voir : Discographie de The Clash.
Solo
Walker (1987), Virgin
Earthquake Weather (1989), Epic
Emmaüs Mouvement, reprise/adaptation acoustique de Junco Partner (1999), Virgin France
Avec Los Mescaleros
Rock Art and the X-Ray Style (1999)
Global a Go-Go (2001)
Minstrel Boy (2001), titre réadapté dans la bande originale du film La Chute Du Faucon Noir de Ridley Scott
Streetcore (2003)
Liens externes

(en) Site officiel de Joe Strummer et Los Mescaleros
(en) Un site sur Joe Strummer
(en) Site de la fondation Strummerville
Notes et références

? (en) Joe Strummer Biography, thebiographychannel.co.uk. Consulté le 31 janvier 2010
? Joe Strummer, premiere.fr, 2009. Consulté le 31 janvier 2010
? Aujourd'hui connu comme The Boardwalk Sheffield de Sheffield Angleterre
? Class War est un groupe anarchiste du Royaume-Uni crée par Ian Bone en 1983.
? (en) Classement des 500 albums de tous les temps, selon le magazine Rolling Stone
? Terme qui désigne la pratique de la musique de façon amateur dans des garages ou d'autres lieux privés, par des groupes ne disposant pas du talent suffisant pour enregistrer des disques ou faire des concerts
? I hired a contract killer en version originale
? Grosse Pointe Blank en version originale
? Permanent Record est un film de Marisa Silver, de 1989, avec le jeune Keanu Reeves. Lou Reed y fait également une apparition dans son propre rôle.
? « wilderness years », selon Joe Strummer
? Cet épisode figure dans le film documentaire Joe Strummer: The future is unwritten
? New Statesman - A long shadow
? Cette version est présente sur le coffret Unearthed, sorti en 2003.
? www.strummerville.com
? (en) « Engine named after Clash singer », BBC News, 12 février 2005
? (en) « Plaque for Clash legend Strummer », BBC News, 22 juillet 2005
? (en) « Joe Strummer Rocks "Again!" », Rolling Stone, 5 avril 2004
? (en) « Documentary details the life of the Clash's Joe Strummer », San Francisco Chronicle, 4 novembre 2007
Bibliographie

Anthony Davie, Joe Strummer & The Mescaleros. Vision of a Homeland., éd. Effective Publishing, 2004 (ISBN 978-1-903111-75-8)
Anthony Davie, Joe Strummer & the Mescaleros, F-54385 Rosieres-en-Haye, France, Camion Blanc, 2010 (ISBN 978-2-35779-048-3)
(en) Anthony Davie, New and Previously Unpublished Photographs Joe Strummer & the Mescaleros, Northampton, Effective, 2004, poche (ISBN 978-0-9548568-1-6) (OCLC 64898380)
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jeudi 11 avril 2013 15:46 , dans Zique and Roll


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