A la demande génèrale un autre Tag de sette usine
Tag dans une usine désafectées occupées par des familles bulgares qui travaillent sur le chantier de l'Aéropostale à Toulouse à côté de chez moi.
Ils travaillent pour Bouygues qui a sous traité le chantier à une entreprise Bulgare qui les paye selon le droit bulgare.
De plud ils vont être expulsée par la Mairie qui refait un nouveau plan de déplacement urbain et va donc détruire leurs squats et toutes les fresques urbaines et sauvages pour y faire passer une noubelle rue
Faut pas se moquer des
..........VIEUX
Comment
appeler la police quand vous êtes vieux et que vous n'êtes plus
très mobile ?!!!.........
Georges
DURANT, un homme d'un certain âge vivant à Aubervilliers, dans le
93, allait se coucher quand sa femme lui dit qu’il avait
laissé la lumière dans l'abri de jardin, qu'elle pouvait voir
depuis la fenêtre de la chambre.
Georges
ouvrit la porte arrière de sa maison pour aller éteindre, mais il
vit qu' il y avait des personnes dans l'abri en train de voler du
matériel.
Il appela
alors la police qui lui demanda : - " Quelqu'un s'est-il introduit
chez vous ?"
Il répondit
:
"
Non, mais des gens sont en train de me voler après s'être
introduits dans ma cabane de jardin ! "
La police
répondit :
"
Toutes nos patrouilles sont occupées il faut vous enfermer, et un
officier passera dès qu'il sera libre !"
Georges dit
:
"O.K !
"
Puis il
raccrocha, attendit 30 secondes et rappela la police :
"
Bonjour ! Je viens de vous appeler pour des voleurs dans mon abri
de jardin ! Ne vous inquiétez plus à ce propos... je les ai tués !
"
Puis il
raccrocha.
Dans les cinq
minutes qui suivirent, 6 voitures de police, une équipe de tireurs
d'élite, un hélicoptère, deux camions de pompiers, une ambulance et
le SAMU local se présentèrent devant son domicile, et les voleurs
furent pris en flagrant délit.
Un policier
lui dit :
"
Je croyais que vous les aviez tués ?!..."
Georges
répondit :
"
Je croyais que vous n'aviez personne de disponible
?!!!..."
Moralité
:
FAUT PAS
EMMERDER LES VIEUX, NI LES PRENDRE POUR DES CONS !!!....
La Petite Nedje danse sur mon vague à l’âme.
Toulouse .novembre 1999
Ce soir-là,
une fois de plus je n’étais pas rentré.
Il est vrai
en y pensant que rien ni personne ne obligeait maintenant.
C’était un mercredi et ce soir comme tant d’autre ils
n’étaient plus à la maison.
Alexandre,
mon aîné habitait maintenant en semaine à Brive ou il faisait sa
première année d’école d’infirmier.
Sabine
m’avait téléphoné ce matin pour me dire qu’elle
n’était pas chez elle et qu’il fallait que je
m’occupe de Coralie ma fille cadette
Coralie avait
son entraînement de Gym Pilate et elle m’avait dit
qu’elle allait dormir chez sa mère et que de toute façon
malgré ce qu’elle disait, elle pouvait se débrouiller seule
pour bouffer
Je lui avais
dit de ne pas en parler à sa mère que je ne me prenne pas une
nouvelle cartouche..
J’avais
appris par José mon ex beau frère qu’elle présentait ce soir
son nouveau mec, le docteur député vert et son ex-psychanalyste
la-con-enien à ses soeurs et son frère.
Grand bien
lui fasse.
Ce soir
allait définitivement marquer mon exclusion de leur
famille.
Elle
m’avait accordé un répit de six mois pour me mettre de
l’argent de coté et dégager de la maison.
Elle avait
préparer seule « son » divorce avec son avocate, qu’elle
voulait que je signe à l’amiable.
Je
n’avais pas les forces financières ni psychologiques à me
livrer à un éventuel combat
J’espère
que mes graines d’anar allaient fusiller en plein vol son
cornard de verdâtre quand elle leur présenterait
Ce soir-là,
je devais me rendre à une réunion du comité Chiapas au Clandé vers
huit heures comme tous les mercredis soirs en allant chercher Alain
Le Petit, mais nous verosque je ne le fis pas.
J’essayais
de me trouver une activité par soir pour ne pas rentrer délaisse
dans notre appartement avant minuit et ne pas me choper le spleen
d’un repas seul ou mal accompagné et engueulé pour tout et
rien par ma future ex devant ma fille Coralie qui n’y
comprenais plus rien et commençais à filer un mauvais coton.
C’est à ce moment qu’elle a commencer à faire la conne
au bahut
Cet
après-midi, la petite Nedje, fille de Dihya* était venue me
présenter sa grand-mère au bureau de Poste de Toulouse
R.P.
Elle avait
dit à sa grand-mère en me présentant :
-
tu vois, c’est lui Sylvain le copain de maman.
Je leur
rendis un large sourire en serrant la main de la grand-mère de
Nedje et en envoyant un bisou volatil sur le nez de
Nedge.
Elle était
mignonne cette petite.
Quand elles
partirent, je me suis levé pour aller prendre ma pause avec
Michelle ma confidente et je lui relatais la
situation.
Dihya sa mère
avait débarqué dans ma vie au cours d’une de ces grandes
grèves des années 90’ ou elle avait prise l’initiative
d’une rencontre avec moi.
Nos premières
rencontrent m’avait détricoter la libido.
Je restais
baba devant cette apparition, de Nedje.
Qu’avait-elle
derrière la tête concernant ma relation avec sa mère.
Michelle me
dit :
-
ne t’occupe pas de cela pour l’instant, fais moi en
plaisir et rends moi en grâce. Occupe-toi pour l’instant de
ton divorce. Si ça ne va pas passe à la maison, Félix sera comptant
de te revoir. Je te dois bien cela toi qui m'as sauvé de toutes les
relations amoureuses dans lesquelles je me mettais
inconsciemment.
Dans
l’ascenseur, je me mis à pleurer longuement, elle me prit
dans ses bras en mes serrant bien fort :
-
C’est rien Sylvain, juste un mauvais moment à passer et je
sais que tu assez de force en toi pour te
reconstruire.
Nous
rentrions au guichet main dans la main, les collègues de
l’arrière en nous voyant allaient encore fantasmer je ne sais
quoi sur notre relation, mais il n’y avait rien entre nous,
c’était simplement ma véritable amie du moment.
Quand je
sortis du bureau à spet heures, le ciel était gris et la neige
était fine.
Ce soir
j’avais de la nedje qui dansait sur mon vague à
âme.
Je me
dirigeais vers la place du Capitole pour aller rejoindre le Florida
ou servait mon copain Jacques.
Je m'assis à
une table près de jeunes étudiantes qui me jetèrent des regards
pétillants.
Je crus
comprendre grâce à mon anglais approximatif qu’elles disaient
que je devais être cette sorte de vieux frenchie prédateur mais
malgré tout charmant. Peut être une occasion pour une relation
furtive.
Je leur
rendis un sourire poli.
Jacques
arriva en me disant que j’avais une drôle de gueule et me dit
de me méfier des jeunes anglaises. Il voyait leur manège et elles
cherchaient à ce faire du vieux :
-
tu sais, ce n’est pas pour toi dans ta situation, ne fait pas
le con, mon gamin
Jacques
m’avait toujours appelé sont gamin, alors qu’il était
plus jeune que moi.
Nous sortions
souvent ensemble, ses jours de relâche pour aller voir des concerts
de rock au Bikini ou ailleurs
Il prit ma
commande ;
-
double Tequila sel dis-je en espérant par la embrumer mon esprit et
ne plus penser à rien
-
Avec ton citron vert et tes olives ? t’es en forme
?
-
Tu sais bien me traiter mon salaud
-
On ne traite bien que les bons clients, surtout lorsque ce sont de
vrais amis, gamin.
Il
m’apporta ma commande puis disparut dans l’autre salle
ou au bar attendaient des pocherons de services.
Une des
anglaises, rousse avec de belles taches de rousse se pencha vers
moi et me dit avec un français approximatif :
-
vous vouloir venir manger cher nous, habitons rue de Rémusat, nous
avons bonnes bières, hachisch et de quoi écouter de la musique
celtique.
-
Go on for the Celtic , music, les impressionnère je finis ma
tequila d’un coup sec et me leva pour les suivre, elles
paillaient et rigolaient en anglais.
Arrivé chez
elle, je fis le tour de l’appartement, un grand loft avec
quatre chambres sympathiques.
Elle
s’étaient réfugiée en cuisine pour préparer une grosse salade
composée.
Je
m’approchais de la platine et mis un disque au hasard,
c’était du bon, du rock celtique radical.
La blonde
sortit de la cuisine avec une bouteille de Chivas, deux verres et
un pack de Guiness .
Elle me
servit en disant : very good music, you know.
Yes sister
répondis-je.
On mangea la
salade assit au sol en buvant de la guiness et en faisant tourner
les pétards.
Les regards
des filles se firent langoureux, les deux plus jeunes ne tinrent
pas longtemps la distance et allèrent se coucher.
Je restais
avec Jude la blonde, et Amélia la rousse en continuant à écouter la
zique et en nous mettant à danser. Je passais de l’une à
l’autre dans des rocks torrides et endiablés.
Au bout
d’un moment elle m’entraînèrent dans une chambre. On se
déshabilla en rigolant, elle voulurent me mettre ensemble un
préservatif qu’elle prirent dont une boite traînant sur une
commode. Le lit était large, au dessus d’un 140
.
La suite fut
adaptée à ce genre de situation pendant deux, trois heures et nous
nous endormirent les uns sur les autres.
Cela
m’avait défoulé et fait un bien énorme.
Je me leva à
5 heures du matin, j’allais boire un café à Victor Hugo en
attendant la reprise de mon boulot.
Tout en
sirotant mon café, je me dis qu’il fallait que je
m’occupe de Dihya mais cela me sembla compliqué au vus de nos
premières rencontres.
Quel signal
m’avait envoyé Nedge ?
Que
cherchait-elle ? La vérité ne sortait-elle pas de la bouche des
enfants qui comprennent ce qu’on occultés leur
parents.
Francis
débarqua avec Michelle :
-
tu paye ton café mec, je crois que tu en besoin d’un autre
avec l’haleine de chacal que tu tiens. Ils s’y
connaissait le bougre.
Michelle se
pencha pour m’embrasser en me demandant si je m’étais
bien remis :
-
Tant fait pas, j’ai compensé, je te raconterais
Bref, je ne
revis plus les anglaises, mais je continuais à voir Dihya la belle
sauvageonne berbère dont j’allais
m’occuper.
Sylvainlemomo@artblog.fr
Editions du Territoire du Tsiou de L’Aouta
Finie le 07/02/13 21:56:57
* Kahena
(signifiant "prêtresse" , "devineresse" en arabe), de son vrai nom
Dihya ou Damya (en tifinagh : ?????), est une reine guerrière
berbère zénète des Aurès qui combattit les Omeyyades lors de
l'expansion islamique en Afrique du Nord au VIIe
siècle.
Plusieurs
femmes ont écrit des romans sur la Kahena au XXe siècle et
plusieurs penseurs disent que c'est une des premières féministes
bien avant le Moyen Âge1 et une des premières reines guerrières de
l'Histoire.
De nombreux
auteurs la considèrent comme juive2,3, d'autres comme chrétienne4
et Ibn Khaldoun lui attribue des pouvoirs surnaturels
Données clés: Joe
Strummer
Son vrai nom:
John Graham Mellor
Naissance 21
août 1952 à Ankara
Turquie
Pays
d'origine Royaume-Uni
Décès 22
décembre 2002 (à 50 ans)
Broomfield,
Somerset, Angleterre
Activité
principale Musicien, auteur-compositeur, animateur de radio,
acteur
Genre musical
Punk rock, world music
Instruments
Chant, guitare, piano, basse
Années
d'activité 1973 - 2002
Labels CBS
Records (1976–1988)
Sony Records
(1988–2002)
Hellcat
Records (1999–2002)
Site officiel
http://www.strummersite.com/
Composition
du groupe
Entourage The
101'ers
The
Clash
The
Pogues
The
Mescaleros
modifier
Joe Strummer,
né de son vrai nom John Graham Mellor[1] le 21 août 1952 à Ankara
et mort le 22 décembre 2002[2], est un musicien britannique connu
pour avoir été le leader du groupe The Clash, l'un des groupes les
plus emblématiques du courant punk. Il a également été chanteur
(par ordre chronologique) de The Vultures, The 101'ers, et The
Mescaleros.
Table des
matières
1
Biographie
1.1 La
période The Clash : 1976-1985
1.2 La
traversée du désert : 1985-1999
1.3 La
période The Mescaleros : 1999-2002
2
Hommages posthumes
3
Fender Telecaster
4
Anecdotes
5
Discographie
5.1 Avec The
Clash
5.2
Solo
5.3 Avec Los
Mescaleros
6
Liens externes
7
Notes et références
8
Bibliographie
Biographie
Joe Strummer
naît le 21 août 1952 à Ankara en Turquie où son père, employé du
Ministère britannique des Affaires étrangères est en poste. En
1976, Strummer découvre le groupe pionnier du punk rock les Sex
Pistols en concert. Il abandonne aussitôt son premier groupe au
style pub rock, The 101'ers, avec lequel il commençait à connaître
un certain succès local pour former les Clash avec Mick Jones, et
Paul Simonon, tous deux originaires de Brixton, un quartier du sud
de Londres. Il quitte le squatt où il vivait pour entamer ce qui
lui semble une nouvelle vie, et un nouveau groupe auquel il croit
vraiment.
Il devient
alors le chanteur et leader des Clash jusqu'en 1985, au moment
d'une tournée américaine où le groupe est devenu énorme. Il a
continué ensuite différents projets musicaux, notamment en
remplaçant Shane MacGowan comme chanteur du groupe The Pogues puis
en créant le groupe The Mescaleros jusqu'à sa mort.
Il a marqué
toute une génération par ses prises de positions politiques
radicales (le soutien aux sandinistes, à de nombreuses luttes
sociales par des concerts anti-fascistes, soutien aux réfugiés,
etc.), et un véritable charisme auprès de nombreux jeunes qui lui
font confiance. Il meurt des suites d'une malformation cardiaque
congénitale non détectée, le 22 décembre 2002. Une reprise des
Clash est enregistrée en octobre 2006 en son honneur et en celle de
son association "Strummerville", avec entre autres Pete Doherty,
Carl Barat ou The Rakes.
La période
The Clash : 1976-1985
Article
détaillé : The Clash.
Le 3 avril
1976, Joe Strummer est impressionné par un groupe alors inconnu,
nommé les Sex Pistols, qui fait la première partie de The 101'ers
au The Nashville Rooms de Londres. De son côté, Mick Jones fait
alors partie du groupe London SS et veut que Strummer les rejoigne
pour en être le chanteur (au moment où Strummer accepte, London SS
se sépare). Strummer raconte que plusieurs jours après le
spectacle, il est abordé par Mick Jones et Paul Simonon dans une
rue sombre, et qu'après un instant d'inquiétude, il est ressent une
opportunité unique. Il décide alors de former un nouveau groupe
avec Jones, le futur bassiste Paul Simonon, le batteur Terry Chimes
et le guitariste Keith Levene. Simonon leur trouve un nom : The
Clash.
Ils font
leurs débuts le 4 juillet 1976 en ouverture des Sex Pistols au
White Swan, aussi appelé The Mucky Duck[3]. Le 25 janvier 1977, le
groupe signe avec CBS Records et n'est plus composé que de trois
membres depuis que Levene a été viré et que Chimes a quitté le
groupe. Topper Headon devient un peu plus tard le batteur attitré
du groupe.
The Clash se
démarque des premiers groupes anglais de punk par l'engagement
politique (sous l'impulsion de Strummer) et l'éclectisme musical,
qui vont leur assurer une certaine longévité et une popularité très
élargie par rapport aux bases du mouvement Punk. Leurs chansons
parlent de déchéance sociale, de chômage, de racisme, de brutalité
policière, de répression politique et sociale, de militarisme et
parfois, de sexe. Le groupe montre souvent un visage positif et
moralisateur, au delà du nihilisme affiché par le mouvement Punk.
Strummer participe aux campagnes menées par la ligue anti-nazie
(Anti-Nazi League) et par le collectif Rock Against Racism. Plus
tard, il apporte aussi son soutien à la série de concerts Rock
Against the Rich organisé par l'association anarchiste Class
War[4].
À
l'époque des Clash, Strummer, tout comme les autres membres du
groupe, se fait connaître pour ses nombreux ennuis avec la justice.
Le 10 juin 1977, Topper et lui sont arrêtés pour avoir tagué « The
Clash » sur un mur dans un hôtel. Au début des années 1980, il a
également des démêlés judiciaires, après avoir violemment frappé un
spectateur avec sa guitare durant un concert à Hambourg, en
Allemagne (il témoignera ensuite avoir été traumatisé par ce
geste). Avant la sortie de l'album Combat Rock en 1982, on pense
que Joe Strummer a disparu mais, semble-t-il, en réalité il s'agit
d'un coup publicitaire monté par le manager du groupe, Bernie
Rhodes.
À
cette même époque, les membres du groupe sont épuisés par un rythme
infernal de tournées, d'enregistrements, et par une reconnaissance
devenue mondiale qu'ils ne maîtrisent pas. Le groupe commence à se
désintégrer. En septembre 1983, Strummer crée Clash Communique et
exclut Mick Jones, qu'il accuse d'avoir adopté un comportement de
Diva. Topper Headon ayant lui aussi déjà été mis dehors par le
groupe à cause de ses nombreuses absences dues à sa dépendance à
l'héroïne, seuls deux membres des débuts restent au sein du groupe.
Joe Strummer décide de continuer et engage de nouveaux musiciens.
Les Clash sortent l'album Cut The Crap en 1985, mais celui-ci est
très mal accueilli par les fans et les critiques. Joe Strummer
décide alors de dissoudre le groupe.
L'album
London Calling des Clash, sorti en 1979 au Royaume-Uni et en 1980
aux États-Unis, a depuis été élu « meilleur album des années 1980 »
par le magazine américain Rolling Stone[5]. D'ailleurs, l'influence
des Clash et de leur compositeur Joe Strummer se retrouve
clairement dans des groupes tels que U2, The Levellers, No Doubt,
Billy Idol et Generation X, Manic Street Preachers, Rancid, Green
Day, Rage Against The Machine, Nirvana, Pearl Jam, The Strokes, The
Libertines, Radio 4, Red Hot Chili Peppers (surtout John Frusciante
et Flea), et en France le groupe Téléphone. Même Public Enemy, qui
a révolutionné le hip-hop, cite les Clash comme leur principale
influence. Les Clash sont également en partie responsable de
l'explosion des groupes garage[6] dans les années 1980 et
1990.
La traversée
du désert : 1985-1999
Joe Strummer
en 1999
L'année
suivante, Joe Strummer travaille sur quelques chansons (Love Kills,
Dum Dum Club) pour le film Sid et Nancy. Il travaille également
avec Mick Jones et son groupe Big Audio Dynamite, participant à
leur deuxième album en co-écrivant la plupart des
chansons.
En 1987, il
est à l'affiche du film Walker, réalisé par Alex Cox, où il joue le
personnage de « Faucet ». Il en profite pour écrire la bande
originale. La même année, il joue « Simms », un personnage d'un
autre film de Cox, Straight To Hell. Il reprend en 1988 London
Calling en concert en compagnie des Pogues. Le concert est filmé et
publié sous le titre The Pogues: Live at The Town & Country
Club St Patricks Day. En 1989, Joe Strummer joue dans le film
Mystery Train de Jim Jarmusch, où il est « Evis », un homme ayant
un faible pour la boisson. En 1990 enfin, il fait une brève
apparition en tant que guitariste dans un pub, dans le film J'ai
engagé un tueur[7] mis en scène par Aki Kaurismäki, où il chante
deux titres Burning Lights et Afro-cuban Be-bop. Ceux-ci sortent en
single promotionnel à tirage limité, au nom de Joe Strummer &
The Astro Physicians.
Durant cette
période, Joe Strummer continue à jouer la comédie, à écrire et
produire des bandes originales pour divers films, notamment celle
de Tueurs à gages[8].
Joe Strummer
en 1999.
En 1989, Joe
Strummer commence la production d'enregistrements solo avec un
groupe nommé The Latino Rockabilly War. Néanmoins, l'album
Earthquake Weather est un flop critique et commercial, ce qui
pousse Sony Records à mettre fin à son contrat. C'est également
avec ce groupe qu'il réalise la b-o du film Permanent Record[9]. En
1991, il remplace Shane MacGowan comme chanteur des Pogues pour une
tournée, après le départ du célèbre chanteur irlandais. Il en
profite pour produire l'album des Pogues Hell's Ditch.
Le 16 avril
1994, Strummer rejoint sur scène le groupe américano-tchèque Dirty
Pictures pour Rock for Refugees à Prague, un concert caritatif pour
les exilés de la guerre en Yougoslavie. Accompagné des Pictures,
Strummer joue un furieux set de chansons des Clash qu'il avoue ne
pas avoir repris en plus de dix ans. Bien que le set sembla
improvisé, Joe Strummer et le groupe avaient passé en réalité les
jours précédents à répéter et « se défouler » sur ces titres à
Prague.
Après ces
années qu'il appelle lui-même de « traversée du désert »[10],
Strummer commence à travailler avec d'autres groupes. Il joue du
piano sur le tube des Levellers Just The One (1995) et apparaît sur
England's Irie, le titre de 1996 de Black Grape.
Également
pendant cette époque, Strummer se sent prisonnier du contrat qui le
lie avec Sony Records qui a signé les Clash. Le différend qui dure
pendant 8 ans se termine par l'accord du label pour laisser
Strummer enregistrer ses propres albums solo avec un autre label.
En revanche, si les Clash venaient à se réunir de nouveau, ils
devraient enregistrer avec Sony.
La période
The Mescaleros : 1999-2002
Article
détaillé : The Mescaleros.
Joe Strummer
en 2001.
Finalement,
dans la deuxième moitié des années 1990, Joe Strummer regroupe des
musiciens dans un groupe qu'il nomme The Mescaleros. Ils signent
alors chez Mercury Records et réalisent leur premier album en 1999,
co-écrit par Antony Genn et Strummer, nommé Rock Art and the X-Ray
Style. Une tournée en Angleterre et aux États-Unis suit bientôt,
dont des concerts incluant plusieurs reprises des tubes favoris des
Clash. En 2001, ils signent avec le label punk californien Hellcat
Records et pondent un nouvel opus qu'ils intitulent Global a Go-Go.
L'album est suivi d'une tournée de 21 dates à travers l'Amérique du
Nord, la Grande-Bretagne et l'Irlande. Une fois de plus, ces
concerts contiennent des titres des Clash (London Calling, Rudie
Can't Fail, (White Man) In Hammersmith Palais) aussi bien que des
reprises de standards reggae et ska (The Harder They Come, A
Message To You, Rudy). De plus, le groupe termine régulièrement ses
spectacles par un hommage au défunt Joey Ramone en jouant
Blitzkrieg Bop des Ramones.
Le 15
novembre 2002, Joe Strummer & The Mescaleros jouent dans un
concert de soutien aux pompiers en grève à Londres, au Acton Town
Hall. À la surprise générale, Mick Jones, présent aussi ce jour là,
rejoint le groupe sur scène pendant Bankrobber, un classique des
Clash. Avec Jones à la guitare et au chant, le groupe remet ça pour
White Riot et London's Burning. Pour la première fois depuis 1983,
soit près de vingt ans, Strummer et Jones se retrouvent ensemble
sur scène. Jones affirme plus tard que ceci était totalement
improvisé et qu'il se sentait obligé de rejoindre Strummer sur
scène[11].
La dernière
prestation de Joe Strummer a lieu le 22 novembre 2002 au Liverpool
Academy.
Peu avant sa
mort, Joe Strummer et Bono de U2 co-écrivent la chanson 46664 pour
Nelson Mandela et sa campagne contre le SIDA en Afrique. Strummer
avait même prévu de jouer lors du concert de collecte de fonds
organisé par Mandela en février 2003 à Robben Island.
Joe Strummer
meurt le 22 décembre 2002 dans sa maison de Broomfield dans le
Somerset, victime d'une cardiopathie congénitale jamais
diagnostiquée. Sa mort prématurée à l'âge de 50 ans a choqué et
attristé une génération de fans pour qui il était une personnalité
emblématique.
Au moment de
sa mort, Strummer est en train de travailler sur un autre album,
qui sort finalement à titre posthume en octobre 2003 sous le titre
Streetcore. Pour les critiques, les chansons Coma Girl et Arms
Aloft supportent largement la comparaison avec les meilleurs titres
des Clash, alors que la reprise de Bobby Charles Before I Grow Too
Old (renommée en Silver and Gold) clôt le tout de façon poignante.
Cet album contient aussi un hommage à l'icône de la musique
américaine Johnny Cash[12] (Long Shadow), qui a d'abord été écrit
pour Cash et enregistrée dans le garage de Rick Rubin. On y trouve
aussi une chanson en mémoire des attentats du 11 septembre 2001,
Ramshackle Day Parade, et une reprise du classique de Bob Marley,
Redemption Song, dont Joe Strummer a également enregistré une
version en duo avec Johnny Cash[13].
Hommages
posthumes
Rebel's
Wood
Lors de la
cérémonie des Grammy Awards de février 2003, London Calling fut
chantée sur scène par Elvis Costello, Bruce Springsteen, Steven van
Zandt, Dave Grohl, Pete Thomas et Tony Kanal en hommage à Joe
Strummer. En mars 2003, The Clash sont entrés au Rock and Roll Hall
of Fame. Les discours d'entrée de The Clash ont été prononcés par
The Edge du groupe U2 et Tom Morello, le guitariste du groupe Rage
Against the Machine. The Clash étaient représentés à la cérémonie
par Mick Jones, Paul Simonon, Terry Chimes, le premier batteur du
groupe, et Lucinda Tait, veuve de Joe Strummer.
En plus de sa
musique, Strummer a grandement contribué à Future Forests
(rebaptisée The Carbon Neutral Company), une association dédiée au
repiquage d'arbres dans diverses parties du globe dans le but de
combattre le réchauffement climatique. Beaucoup d'autres artistes
tels que les Foo Fighters, Coldplay et Pink Floyd ont suivi le
mouvement et les fans peuvent aujourd'hui visiter le site web de
l'association pour acheter des arbres à planter dans la forêt de
leur artiste préféré. Celle de Joe Strummer a été baptisée «
Rebel's Wood », une parcelle spécialement réservée à Orbost, sur
l'île de Skye.
En sa
mémoire, les amis et la famille de Strummer ont créé la fondation
Strummerville pour la promotion des nouvelles musiques. Sa
compagne, Lucinda Tait, en assure la direction[14].
Fresque en
hommage à Joe Strummer (New York)
Stiff Little
Fingers, le groupe de punk rock originaire de Belfast, a aussi
enregistré une chanson hommage Strummerville sur leur album Guitar
and Drum.
Le 12 février
2005, la locomotive Classe 47 n°47828 fut baptisée « Joe Strummer
». La plaque nominative fut inaugurée par sa veuve Lucinda Tait
durant une cérémonie à la gare de Bristol Temple
Meads[15].
Le 22 juillet
2005, Tait inaugura une plaque sur la maison de Pentonville où
Strummer vécut de 1973 à 1974 et où la chanson Crummy Bum Blues, sa
toute première incursion dans le monde de la musique, fut
enregistrée[16].
Tout au long
de sa carrière ses fans purent remarquer sa disponibilité, la
légende dit que Strummer ne s'est jamais dérobé devant ses fans,
s'assurant que chaque personne ait reçu un autographe et ait pu
parler personnellement avec lui, une procédure qui durait parfois
des heures. Avec les Mescaleros, il continua à jouer des titres des
Clash pour faire plaisir à ses fans.
Un
documentaire réalisé par Dick Rude et intitulé Let's Rock Again!
est sorti en 2004. Ce film, terminé après la mort de Joe Strummer,
est une chronique de la tournée américaine des Mescaleros pour la
promotion de l'album Global a Go-Go[17].
En 2007,
Julien Temple réalise le documentaire Joe Strummer: The Future is
Unwritten. Il retrace son parcours de sa naissance à sa mort, des
Clash aux Mescaleros, à l'aide de nombreux témoignages, d'amis
d'enfance, de proches et de musiciens, notamment Bono, Topper
Headon et Mick Jones[18].
D'une manière
générale, les artistes et les fans qui l'ont contoyé témoignent
tous d'un homme intègre et personnellement engagé dans les efforts
éxigés par son idéal, dont la vie est à l'image de ses
convictions.
Fender
Telecaster
Joe Strummer
est immanquablement associé à sa guitare, une Fender Telecaster
modèle 66 malmenée et repeinte au pistolet en gris puis en noir.
Joe Strummer l'avait acheté en 1975 pour £120 avant de la
customiser. Lorsque The Clash commença à rencontrer le succès, il
reçut de nombreuses propositions pour jouer sur des guitares
neuves, qu'il déclina toutes. Il n'utilisa pratiquement que cet
instrument sur la suite de sa carrière, orné successivement de
différents autocollants (dont le célèbre "ignore Alien orders"). La
légende prétend qu'elle se trouve désormais dans son
cercueil.
En 2007,
Fender lui dédie un modèle signature : la Fender Telecaster Joe
Strummer. C'est une Fender made in Mexico, à l'allure abîmée. Le
chevalet rouillé, les mécaniques oxydées ainsi que la table poncée
jusqu'au bois de manière irrégulière illustre la souffrance de
cette Telecaster. Les 1 500 premiers exemplaires comprennent un kit
contenant : des graphismes de Shepard Fairey, un ensemble
d’autocollants, des pochoirs et une copie de la lettre que
Shepard Fairey a adressée à Joe Strummer en 2002 pour lui expliquer
comment il avait influencé son approche de
l’art.
Anecdotes
Pour son nom
de scène Joe Strummer hésita entre Johnny Caramello ou Joe Strummer
("Joe le gratteux"). Il finit par opter pour Strummer. Son jeu de
guitare était particulièrement dépouillé, et il expliqua que
lorsqu'il jouait, il ne s'attardait pas sur une corde.
Discographie
Avec The
Clash
Voir :
Discographie de The Clash.
Solo
Walker
(1987), Virgin
Earthquake
Weather (1989), Epic
Emmaüs
Mouvement, reprise/adaptation acoustique de Junco Partner (1999),
Virgin France
Avec Los
Mescaleros
Rock Art and
the X-Ray Style (1999)
Global a
Go-Go (2001)
Minstrel Boy
(2001), titre réadapté dans la bande originale du film La Chute Du
Faucon Noir de Ridley Scott
Streetcore
(2003)
Liens
externes
(en) Site
officiel de Joe Strummer et Los Mescaleros
(en) Un site
sur Joe Strummer
(en) Site de
la fondation Strummerville
Notes et
références
? (en) Joe
Strummer Biography, thebiographychannel.co.uk. Consulté le 31
janvier 2010
?
Joe Strummer, premiere.fr, 2009. Consulté le 31 janvier
2010
?
Aujourd'hui connu comme The Boardwalk Sheffield de Sheffield
Angleterre
?
Class War est un groupe anarchiste du Royaume-Uni crée par Ian Bone
en 1983.
?
(en) Classement des 500 albums de tous les temps, selon le magazine
Rolling Stone
?
Terme qui désigne la pratique de la musique de façon amateur dans
des garages ou d'autres lieux privés, par des groupes ne disposant
pas du talent suffisant pour enregistrer des disques ou faire des
concerts
?
I hired a contract killer en version originale
?
Grosse Pointe Blank en version originale
?
Permanent Record est un film de Marisa Silver, de 1989, avec le
jeune Keanu Reeves. Lou Reed y fait également une apparition dans
son propre rôle.
?
« wilderness years », selon Joe Strummer
?
Cet épisode figure dans le film documentaire Joe Strummer: The
future is unwritten
?
New Statesman - A long shadow
?
Cette version est présente sur le coffret Unearthed, sorti en
2003.
?
www.strummerville.com
?
(en) « Engine named after Clash singer », BBC News, 12 février
2005
?
(en) « Plaque for Clash legend Strummer », BBC News, 22 juillet
2005
?
(en) « Joe Strummer Rocks "Again!" », Rolling Stone, 5 avril
2004
?
(en) « Documentary details the life of the Clash's Joe Strummer »,
San Francisco Chronicle, 4 novembre 2007
Bibliographie
Anthony
Davie, Joe Strummer & The Mescaleros. Vision of a Homeland.,
éd. Effective Publishing, 2004 (ISBN
978-1-903111-75-8)
Anthony
Davie, Joe Strummer & the Mescaleros, F-54385 Rosieres-en-Haye,
France, Camion Blanc, 2010 (ISBN 978-2-35779-048-3)
(en) Anthony
Davie, New and Previously Unpublished Photographs Joe Strummer
& the Mescaleros, Northampton, Effective, 2004, poche (ISBN
978-0-9548568-1-6) (OCLC 64898380)
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